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    Rythmes scolaires et conseils d'école

     

    Nous étions jeudi 9 novembre à la mairie pour une réunion sur l’évaluation du PEDT (plan éducatif de territoire) (NAP et rythmes) au cours de laquelle une restitution du questionnaire sur les rythmes scolaires nous a été faite. 

     

    Pour info : 2017-2018 est la 4e année de NAP. 

    445 enfants sont inscrits (soit 82% des effectifs) sur les 3 écoles publiques. 

    Ce sont donc 26 groupes de NAP chaque soir, et 39 intervenants sur la commune. 

     

    Sur les rythmes, il ressort généralement que :

    - le mercredi matin (demi-journée supplémentaire d’enseignement) est bénéfique pour les enfants d’élémentaire, difficile pour ceux de maternelle, pour qui le manque de pause se fait sentir. 

    - les enfants « courent » beaucoup (pas de pause entre la classe et les NAPs).

    - le temps de collectivité reste long et le restera pour la majorité des enfants quel que soit l’organisation de la semaine adoptée (ils se lèvent pour aller au centre de loisirs / chez la nounou etc.). 

    - les activités proposées aux NAPs sont globalement de qualité, avec un désir de renouvellement et de variété en maternelle. 

     

    Pour ce qui est du questionnaire en lui-même : dans l’ensemble, une participation des parents relativement faible pour un sujet aussi important, à savoir, comme pour l’élection des parents d’élèves : 40%. Comme dirait François Gilet, président des parents d’élèves des Mollières : « sûrement 2 explications, soit les parents n’en ont rien à faire ou soit ils sont satisfaits et pensent qu’il n’est pas important de répondre à un questionnaire. » En tout cas, on ne peut pas dire qu’il y ait un plébicite net en faveur des 4,5 jours ou des 4 jours : c’est plutôt moitié/moitié. 

     

    Globalement, à Dolto, les parents favorables au maintien et ceux qui veulent un retour aux 4 jours se répartissent 50/50. A Lassagne, sur 77 répondants, 33 veulent un maintien à 4,5 jours et 44 un retour aux 4 jours. Les parents sont globalement satisfaits des NAPs proposés. Si on restait à 4,5 jours, 66% opteraient pour la même organisation. 

     

    Lors du conseil d’école, il sera procédé à un vote : pour la conservation de la semaine à 4,5 jours ou pour le passage à la semaine à 4 jours.  

    Bien que cette réforme ait de nombreuses faiblesses, la FCPE est favorable au maintien de la semaine à 4,5 jours, pour les raisons suivantes : 

     

    • Les apprentissages le matin sont plus performants : on ne peut pas déplorer que « le niveau baisse » et que la France est mal placée dans les enquêtes PISA et vouloir concentrer les apprentissages fondamentaux sur 4 jours. 
    • Certaines familles ont pu, grâce à ce mercredi matin dégagé, allonger leur temps de travail et donc leurs revenus. 
    • Ce mercredi matin, s’il est chômé par les enfants, engendrera pour certaines familles un surcoût : le centre de loisirs, la nounou… 
    • L’effet « grasse matinée » ou « journée raccourcie » ne bénéficiera qu’à une minorité, et pas forcément celle qui a le plus besoin de l’école pour apprendre.  

     

    PRECISION IMPORTANTE : c’est le maire de la commune qui aura le dernier mot, une fois que l’ensemble des 3 conseils d’école se seront prononcés. Pour repasser aux 4 jours, une demande de dérogation doit être faite à l’Inspection de l’EN.  

     

     


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  • Nous avons été conviés par la Communauté de Communes du Pays de L'Arbresle (CCPA) à une rencontre intitulée "Etre parent au Pays de L'Arbresle", le 8 novembre. Deux de nos adhérents et parents élus s'y sont rendus. Il s'agissait de Guyonne Pinet et Dorothée Klein. Voici leur retour :

     

     

    "Cette réunion était animée par les élus de la commission services à la personne avec entre autres, monsieur Jean Bernard Cherblanc et madame Audrey Potturat et elle s’est tenue le mercredi 8 novembre à la communauté de communes du pays de l'Arbresle. Etaient conviés des parents d'élèves et associations des ‘sous des écoles’ pour échanger autour de la parentalité sur notre territoire. Sain Bel, Bessenay, Châtillon, Soucieux, Dommartin, Sarcey, Lentilly et l’Arbresle étaient représentés.

    Nous sommes tous rapidement entrés dans le “jeu”. Par équipe de quatre à six personnes nous avons évoqués les atouts, inconvénients et idées touchant directement les enfants en bas âge jusqu'aux lycéens sur notre territoire.

    Nous devrions avoir un retour de ce travail par la CCPA.

    Dans les grandes lignes, les avantages sont les multiples possibilités d'activités, associations et structures sur notre territoire. Par ailleurs, est ressorti une insécurité, des manques de communication dans nos écoles (harcèlement, sexualité, drogues…), de la violence et un besoin d'échanger entre parents et les différents acteurs professionnels.

    La CCPA propose cette première réunion auprès des parents, ensuite avec les acteurs professionnels et une rencontre devrait clôturer cette action. D’autres réunions parentalités auront lieu sur L'Arbresle et ses alentours. Nous vous conseillons vivement de participer à ces temps de partage et d’échange."


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  • Le maire de L'Arbresle est décisionnaire pour le choix définitif des rythmes scolaires qui seront en vigueur dans les écoles publiques de la commune. 

    Via un questionnaire, la mairie sollicite les familles à titre consultatif. 

    Questionnaire disponible en version papier à l'accueil de la mairie. 
    Ou sinon en ligne pour les familles dont un enfant fréquente l'école maternelle Françoise Dolto et pour les familles dont un enfant fréquente l'école élémentaire André Lassagne. Un seul questionnaire par établissement par famille. 

    Les conseils d'école du 1er trimestre seront également sondés sur ce sujet. 


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  • A l'initiative de la FCPE, une formation aux gestes de premiers secours a été dispensé aux 10 enseignantes et aux 10 parent(e)s le samedi 7 octobre dans les locaux de l'école Dolto. Retour en images et en humour

     

    Florence Noël, qui a monté et organisé cette formation, la présente aux 20 élèves, sous le regard attentif des deux sapeurs-pompiers formateurs. Comme elle est trésorière de l'association, elle parle pognon. Face à elle, vingt femmes tentent de se remémorer la fiche ONISEP qui détaille l'entraînement des pompiers professionnels. Biceps, euros, chèques, muscles, subventions, tout se mélange dans leurs têtes. 

     

    Bon, même s'il ne s'agit que de plastique, le mannequin permet de s'imaginer si bien la scène qu'on hésite vraiment à lui faire un massage cardiaque vigoureux. "Ah mais allez-y, nous rassure alors notre instructeur, à chaque massage cardiaque, on casse plusieurs côtes." Ah ben OK alors...

      

     

    Rapidement, on passe de la théorie à la pratique. Certaines participantes, dont on taira le nom (mais il s'agissait d'enseignantes), en profitent pour piquer un petit roupillon. Madame la-directrice-de-l'école-élémentaire-André-Lassagne passe avec beaucoup d'attention de chevet en chevet pour rassurer les uns, conforter les autres. On sent le métier. 

     

    Peu à peu, parents et enseignants se mêlent... au cours de la journée, certains vont même passer au tutoiement. Quand les corps s'allongent, les barrières tombent ? (ouf, mes chaussettes étaient propres et pas trouées)

     

    Quand quelqu'un s'étouffe, sans hésitation, il faut lui taper au milieu du dos, entre les omoplates. Cinq fois. Le mannequin n'a pas bronché. Une participante, en revanche, se plaint encore de douleurs de dos depuis cet exercice pratique... Règlement de comptes entre ex-voisines ? 

     

    Pendant qu'on travaillait sur les plaies et les hémorragies, certaines dormaient toujours (on notera qu'il s'agit toujours d'enseignantes). Avec persévérance, Madame la directrice leur prodigue encore des soins. 

     

    Nous passons aux simulations surprises... Une participante sort de la pièce pendant que Monsieur le Pompier fomente un scénario avec le reste du groupe. Notons au passage que madame Deschanel est d'une extrême maladresse : elle s'entaille le bras avec un cutter... Il y a du sang, des sèche-cheveux, ça gicle, ça tombe, ça crie, ça gémit, ça ne dit plus rien, ça ne respire plus. Fort heureusement, presque tout le monde a été sauvé. On ne déplore que quelques pertes. 

     

    En conclusion, une journée enrichissante et animée. Certaines ont même tissé des liens.

     

     

     

     

     

     


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  • Samedi 7 octobre, 10 enseignants et 10  parents ont été formés aux gestes de premiers secours par deux sapeur-pompiers professionnels. Une journée très instructive, relatée très succinctement dans Le Progrès. 

    Formation 1ers secours


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